Comme l’indiquent les deux notes d’orientation du Conseil national de l’évaluation sociale, la préoccupation est double : L’intervention sociale doit promouvoir des actions qui concernent l’autonomie et l’émancipation des personnes mais elle doit aussi s’inscrire dans des normes qui en permettent son évaluation. L’intervention sociale doit offrir aux usagers des prestations qui lui permettent d’éviter une rupture avec leur milieu ordinaire de vie et elle entre en conséquence dans une logique de diversification de l’offre de service.
Les directions et les équipes de cadres peuvent alors être confrontés à un paradoxe qui consisterait à innover en respectant les normes. Comment inscrire "son offre de services" sur un territoire et dans une logique de coordination et des pratiques de coopération ? Quelles marges de manoeuvre dégager pour quelle stratégie ?
A partir de la demande de la structure concerné, nous menons une analyse des besoins.
Cette démarche s’articule autour de deux dimensions :
1. Un diagnostic partagé préalable
Sur la base d’un outil proposé par l’IFAR, on évaluera avec l’esemble des acteurs concernés les modalités de mise en oeuvre du dispositif d’accompagnement des personnes accueillies dans le respect du cadre législlatif et réglementaire et en prenant en compte les ressources et les difficultés relatives à l’environnement territorial et institutionnel.
2. La formalisation d’une proposition de formation
Celle-ci se veut la plus adaptée possible au secteur professionnel concerné. Elle intègre dans la négociation le point de vue des acteurs concernés. Cette proposition envisage la contribution possible des cadre à une évolution du positionnement stratégique de la structure dans son environnement.
• Coût : 1000 € / jour
• Responsable du dispositif
Hélène Chéronnet


